W. Gibson ou comment j'ai foiré toutes mes bonnes idées
Publié : 21 mai 2003, 15:33
Un message pour vous faire part de la déception ressentie à la
lecture de "La machine à différence" de William Gibson et son comparse
Bruce Sterling.
Encore une fois, à la base une bonne idée déservie par deux
écrivains médiocres. C'est rageant. Rappelons pour la petite histoire
que Gibson est l'ancètre du cyberpunk, on peut même dire que c'est lui
qui a inventé le mouvement avec Neuromancien, Jhonny Mnemonic (encore
un livre dont on a fait un film Keanu Reevesque), Idoru etc.
Dans la machine à différence il propose une uchronie basée sur la
tentative (réelle) de Charle babbage de faire une sorte d'ordinateur,
même si théoriquement (hein CBL théoriquement) c'était pas du tout de
cela qu'il s'agissait, à la fin du 19eme. Bref ils tentent d'imaginer
ce qui se serait passer s'il était arrivé au bout de ses recherches :
une angleterre dominant un monde où les technologies de l'information
(fichage des citoyens, équivalent papier des fichiers multimédias
etc.) cotoient les machines à vapeur. C'aurait pu être marrant, c'est
ultra chiant. J'ai eu la désagréable sensation que le roman ne
démarrait jamais, il n'a aucun ressort.
Après toutes mes tentatives c'est la dernière fois que je tente de
lire quelque chose de cet auteur auquel je décerne le césar éternel des
espoirs décus. A chaque fois je me fais avoir : le sujet semble, et est
potentiellement captivant : il en fait une grosse bouse littéraire.
lecture de "La machine à différence" de William Gibson et son comparse
Bruce Sterling.
Encore une fois, à la base une bonne idée déservie par deux
écrivains médiocres. C'est rageant. Rappelons pour la petite histoire
que Gibson est l'ancètre du cyberpunk, on peut même dire que c'est lui
qui a inventé le mouvement avec Neuromancien, Jhonny Mnemonic (encore
un livre dont on a fait un film Keanu Reevesque), Idoru etc.
Dans la machine à différence il propose une uchronie basée sur la
tentative (réelle) de Charle babbage de faire une sorte d'ordinateur,
même si théoriquement (hein CBL théoriquement) c'était pas du tout de
cela qu'il s'agissait, à la fin du 19eme. Bref ils tentent d'imaginer
ce qui se serait passer s'il était arrivé au bout de ses recherches :
une angleterre dominant un monde où les technologies de l'information
(fichage des citoyens, équivalent papier des fichiers multimédias
etc.) cotoient les machines à vapeur. C'aurait pu être marrant, c'est
ultra chiant. J'ai eu la désagréable sensation que le roman ne
démarrait jamais, il n'a aucun ressort.
Après toutes mes tentatives c'est la dernière fois que je tente de
lire quelque chose de cet auteur auquel je décerne le césar éternel des
espoirs décus. A chaque fois je me fais avoir : le sujet semble, et est
potentiellement captivant : il en fait une grosse bouse littéraire.
